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SDD
P.L. Ibisch & G. Mérida)
Les résultats de récentes recherches montrent que la Bolivie est une des payas les plus bio diversifiés au monde. Du au fait que c est un des pays qui a bénéficié de moindres recherches sur le continent, la diversité biologique de la Bolivie a longtemps été sous-estimée. Dans le cadre des avancées en matière de recherche, la connaissance reste insuffisante et seulement partielle; cependant, l’information existante et l’interprétation de données valides soulignent l’importance de la biodiversité bolivienne, dans ses dimensions nationale et internationale.
La biodiversité est un concept scientifique qui décrit la variabilité de tout ce qui est biologique. Basiquement on peut mesurer et voir le nombre d’éléments biologiques qui cohabitent dans une certaine dimension de temps et d’espace (Nieder et al. 1998). Ces éléments sont organises de manière hiérarchique et systématique. Peut être que les systèmes les plus identifiables soient les écosystèmes, espèces, et populations. Les variations des éléments biologiques est très simplement reconnaissable, par exemple, au niveau des gènes, espèces, individus et communautés/écosystèmes. Dans le cas de systèmes biologiques plus complexes, leur biodiversité inclut le processus qui les maintient et qui les change. La diversité des espèces inclut le processus de mélange, d’interaction des populations, extinction, etc… La diversité de l’Ecosystèmes comprend les procesus écologiques et l’interaction entre différentes espèces.

La conservation de la biodiversité est une activité humaine qui cherche à maintenir la biodiversité comprenant tous les niveaux hiérarchiques des éléments et processus qui les influencent ou les lient entre eux. La conservation n’est pas un synonyme de protection; en effet la conservation est caractérisée par un spectre de techniques et méthodes; depuis la stricte protection des aires où l’activité minime de l’homme est requise, jusqu’à l’actif entretient des surfaces ou ressources dans le but de soutenir l’utilisation perpétuelle des ressources, sans mettre en danger les nécessités des générations futures. Un usage ideal de ce type est appelé Utilisation Durable. Le développement durable, par exemple peut être défini comme le désire d’imposer le bien-être de la population humaine sans compromettre les ressources naturelles ds futures générations. C’est pourquoi la conservation de la biodiversité est un pilier ou , au moins, un instrument clé pour le développement durable. Si la conservation est reconnue en tant que partie intégrante du développement durable, la justification est principalement utilitaire et anthropocentrique. Cependant, ceci ne veut pas dire qu’il ne puisse pas y avoir une motivation éthique, morale ou scientifique.

Le territoire bolivien reste couvert de vastes surfaces et d’écosystèmes en leur état initial. Si nous sommes réalistes, nous devons reconnaître que le bon, ou très bon état de conservation  de ces écosystèmes n est pas le résultat des efforts de conservation sinon qu’il est la conséquence d’une série d’intenses activités de développement non durable dans quelques-unes de aires contrôlées. L’intégrité de plusieurs de ces écosystèmes est contée à une densité de population beaucoup plus basse que dans la majorité des pays tropicaux, avec des routes d’accès souvent très pauvres et un essor de l’investissement traditionnel du secteur économique. Jusqu’à aujourd’hui l’homme a affecté seulement quelques aires qui, pour des raisons historiques, ont été occupées et utilisées pendant longtemps. De nos jours, la population grandit et la croissance d’intégration économique du pays – laquelle, sans aucun doute, est une nécessité nationale pour le déroulement adéquat du développement humain- la pression sur les ressources naturelles augmente dans presque tout le territoire, mais spécialement dans les surfaces les moins affectées.

Aussi, les ressources biologiques sont traditionnellement classes en tant que renouvelables, il faut reconnaître que quelques éléments clé de la biodiversité pourraient se perdrent irréversiblement. Si des espèces de plantes ou d’oiseaux, exclusifs de la Bolivien formant partie de cet écosystème, venait à disparaître, il serait impossible de les récupérer. Si plusieurs espèces venaient à ne plus faire partie de l’écosystème, l’avenir peut changer les fonctions essentielles a leur maintient et ces composantes dépendent d’eux-mêmes, ceci romprait alors la balance écologique existante. Comme conséquence, les services et produits naturels qui bénéficient à l`home cesseraient d’exister.   

La science de conservation et ses actions sont nées dans les années 1980, basées sur des concepts spécifiques et non moins intégrales et les efforts voient leurs origines au 19 eme siècle. Le mouvement moderne de conservation culmine lors du Sommet de la Terre, une Conférence des Nations Unies sur le l’Environnement et le Développement à Río de Janeiro - Brazil; basé sur cette conférence historique, la convention de Diversité Biologique (CDB) fut signée le 05 juin 1992. Cette convention devint valide le 29 décembre 1993. C’est la première fois que la valeur inhérente de la biodiversité et que le besoin de promouvoir la conservation est reconnu lors d’une convention légalement valide à niveau international. Cependant, c’est aussi la première convention internationale de l’environnement avec une sévère composante politico sociale, reconnaissant la valeur de la connaissance traditionnelle locale, le besoin de diviser équitablement les bénéfices dérivés de l’utilisation des ressources biologiques, et le droit souverain de l’Etat à gérer ses propres ressources. Selon la valeur économique reconnue des composantes de la biodiversité, le CDB présente l’idée que les pays développés, qui possèdent la biologie la plus riche de la planète, pouvant utiliser cet avantage compétitif afin de s’insérer eux mêmes au sein du marché international et démontrer la qualité de vie de leurs habitants. Dans ce but,la convention fait la promotion de la conservation et de l’usage durable de la biodiversité.  

 
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